La Camargue

Beaucoup de territoires aiment à dire qu’ils sont en Camargue. C’est que l’idée CAMARGUE fait rêver.

Qu’évoque t’elle cette idée :  des espaces désertiques d’eau et de terres limoneuses et sableuses, des élevages de taureaux et de chevaux, des terres de migrations d’une multitude d’espèces d’oiseaux, un littoral vierge de toute urbanisation, des habitants fiers de vivre leur culture de la Bouvine et leurs traditions immortalisées par Lou Marquès, le marquis de Baroncelli.

Sur le plan géographique elle est limitée au Nord par la ville d’Arles, au sud par la mer et le pittoresque village des Saintes Maries de la mer qui en est sa capitale, à l’ouest et à l’est par les deux bras du Rhône.

Sur le plan culturel il est possible d’y adjoindre les villages de Vauvert et du Cailar ainsi que le gros bourg qu’est Aigues Mortes malgré qu’ils se situent hors des bras du Rhône.

Nous voyons bien que dès que vous apercevez des « rocades », « des feux rouges », des centres commerciaux, des « marinas », des immeubles hauts et même des lignes électriques ou téléphoniques vous ne pouvez plus être en CAMARGUE. 

Si votre automobile est un peu poussiéreuse, si vous voyez quelques moustiques, si pour découvrir les espaces vous êtes obligés de renoncer à votre voiture et d’aller à pieds, à cheval, en calèche ou en VTT c’est que vous êtes en CAMARGUE ! 

Si en plein mois d’Août vous pouvez trouver une plage quasi déserte, c’est que vous êtes en CAMARGUE.

PENSEZ-Y !