Mistral

A Paris, Vincent a entendu parler du poète Mistral et de son combat pour la défense de la culture et de la langue provençale, menacées de disparaître.
En 1854, avec Roumanille et Aubanel, il fonde le Félibrige, dont le but est de “rendre la vogue au provençal par l’influx et la flamme de la divine poésie".

Miréio, publié en 1859, va révéler Mistral au grand public.
Il envoie son texte à Lamartine avec cette dédicace :

“Je te consacre Mireille ;
c’est mon cœur et mon âme ;
C’est la fleur de mes années.
C’est un raisin de Crau
qu’avec toutes ses feuilles
T’offre un paysan“.

Mistral recevra le Prix Nobel de Littérature en 1904.

 

 

 

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